Alzheimer : les Français se feraient diagnostiquer en amont si un test existait

La quasi-totalité des Français (90%) se dit favorable à un dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer s’il existait un test fiable, d’après un sondage réalisé par TNS Sofres pour l’Espace national de réflexion éthique sur la maladie d’Alzheimer (EREMA).

90% des Français se disent favorables à un dépistage précoce de la maladie d'Alzheimer s'il existait un test fiable.

Si un test pouvait permettre de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer plusieurs années avant que n’apparaissent les premiers symptômes, les Français sauteraient sur l’occasion pour eux-mêmes, mais également pour leur conjoint (87%) et leurs parents (86%). Ils sont légèrement moins à envisager ce test pour leurs enfants (72%).Aux yeux des sondés, la réalisation de ce test présente deux avantages majeurs : avoir le temps et les capacités nécessaires pour se préparer à affronter la maladie en cas de résultat positif (63%) et être rassuré en cas de résultat négatif (60%).A contrario, certaines personnes interrogées soulèvent les inconvénients liés à un diagnostic précoce : vivre avec l’angoisse de développer un jour la maladie (38%), l’impact négatif sur l’entourage (23%).Ce sondage a été réalisé en ligne, entre le 22 et le 31 juillet derniers, auprès d’un échantillon de 2.001 Français âgés de 18 ans et plus.RelaxnewsSource : Communiqué de l’Espace national de réflexion éthique sur la maladie d’Alzheimer – septembre 2013Photo : ©Sofia/shutterstock.com

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