Enquête sur une allergie due à un vêtement chinois en Normandie

Les gendarmes et la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) enquêtent sur une allergie provoquée chez une petite fille de 4 ans à L’Aigle (Orne), par un vêtement fabriqué en Chine contenant du diméthylfumarate (DMF), dispositif anti-moisissure source d’allergies, selon une source judiciaire.

Certains vêtements fabriqués en Chine contiennent du DMF, au potentiel allergique avéré.

L’enfant avait reçu pour son anniversaire le mois dernier une jupe et un T-shirt, a rapporté son père à un correspondant de l’AFP. Le lendemain, des boutons sont apparus ; la situation a empiré dans les jours suivants, a révélé le journal local Le Réveil Normand. Les parents ont alors conduit la fillette aux urgences à Lisieux, puis au CHU de Caen qui a identifié le produit, du DMF, comme étant à l’origine de l’allergie.Le père de l’enfant, qui a été traitée, a affirmé qu’elle n’avait pas de séquelles. Il a déclaré qu’il ne donnerait pas de “suites judiciaires“. L’homme a toutefois décidé d’en informer la presse locale, notamment Le Réveil Normand. “Maintenant c’est une affaire d’Etat“, a-t-il dit.A la DGCCRF, on précise que l’article du journal a provoqué sa saisine. Les agents de la répression des fraudes vont procéder à des prélèvements et des analyses pour vérifier si le DMF est en cause. “Nous allons mettre en place des procédures de retrait de ces produits du marché français et prévenir nos collègues européens“, a dit à l’AFP Marie Taillard, chargée de communication à la DGCCRF.Le diméthylfumarate est contenu dans de petits sachets glissés dans le rembourrage des canapés et fauteuils, ou dans les chaussures. Il peut s’évaporer et se transformer en gaz. Cet anti-fongique peut provoquer un eczéma de contact chez certaines personnes. L’effet est identique à l’allergie que peut provoquer le nickel (bijoux, boutons de jeans …) et se traduire par des plaques rouges qui démangent.La

multiplication des cas d’allergies en 2008 avaient poussé les autorités françaises à mettre en place une surveillance spécifique reposant sur le réseau des centres anti-poison et de toxicovigilance, ce qui s’était traduit par une diminution des cas d’allergies l’année d’après.Relaxnews/AFPClick Here: cheap nrl jerseys

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