Mariés au premier regard : Rupture d’un couple… à cause du sexe

Le psychologue belge Pascal de Sutter connaît parfaitement l’émission Mariés au premier regard (M6). Depuis la première saison, il participe à l’élaboration des tests qui permettent d’établir un taux de compatibilité entre deux personnes afin de les marier. Et, à l’occasion d’une interview pour Purepeople, il n’a pas caché que l’un des tests gênaient certains participants.

Il y a peut-être quelques questions, notamment sur la sexualité, qui sont un peu plus intimes. Les gens sont un peu plus mal à l’aise, mais ça nous paraît important. Ce qui fonctionne aussi dans un couple, c’est une compatibilité sexuelle. Imaginez une femme qui est un peu coquine, qui aime la fantaisie, qui est un peu audacieuse, qui se retrouve avec un homme hyper timide, qui est pratiquement vierge, qui ne connaît rien… ça va être difficile“, a expliqué Pascal de Sutter.

Il a ensuite fait une révélation de taille : “D’ailleurs, on sait qu’il y a un couple d’une autre saison qui n’a pas fonctionné à cause de ça. Sexuellement, on avait beau trouver que ça pouvait tenir, il y avait une trop grande disparité dans les attentes.” Nous ne saurons pas quel couple est concerné, d’autant plus que ces tests sont anonymes et confidentiels.

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Pascal de Sutter a tout de même donné davantage de précisions sur les tests que passent les candidats : “Il y a des tests de personnalité. (…) Il y a également le test par rapport aux odeurs. Les gens vont respirer un habit. (…) Si vous avez quelqu’un dont l’odeur corporelle naturelle vous déplaît profondément, ça va être compliqué de former un couple avec cette personne-là. On évalue aussi les idéaux de vie. C’est important parce que si on a des valeurs très différentes, (…) ça va être compliqué de vivre ensemble. On évalue toute une série de facteurs. C’est long, ça prend plusieurs jours aux participants de remplir tous ces questionnaires.

Dans un souci d’être toujours plus précis dans les résultats, les tests sont améliorés chaque année. La production et les experts se sont rendu compte que “le milieu socio-culturel [était] important” par exemple : “Les gens y attachent beaucoup d’importance et on doit tenir compte de ça. (…) On s’est rendu compte que les échecs des autres saisons étaient liés au fait qu’il y avait une trop grande disparité dans l’éducation, le mode de vie ou le milieu qu’ils fréquentaient.

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